TRANSPORTS

  • Encourager à l’échelle de l’Île-de-France, et avec le concours de l’État, un travail de concertation et de réelle planification de l’organisation des transports en région, et ce pour tous les modes de transport et de déplacement (transport ferroviaire, routier, vélos, etc.).
  • Réaliser un schéma directeur de la mobilité logistique et professionnelle couvrant l’ensemble des dimensions (flux de marchandises dans les agglomérations, flux de déchets, déplacement d’engins…) et harmonisant les restrictions de circulation, les conditions de stationnement et le développement des infrastructures.
  • Mettre en place un plan d’urgence pour développer les infrastructures au service des mobilités douces de manière coordonnée au niveau régional, notamment les autoroutes pour vélo.
  • Ouvrir les voies de bus aux véhicules professionnels et collectifs à faibles émissions et leur permettre le stationnement gratuit.
  • Harmoniser les restrictions de circulation au niveau de la région en tenant compte des contraintes professionnelles (livraison, déplacement de matériels, horaires de travail…) et prévoir des dérogations ou des adaptations en fonction de la réalité des offres alternatives.
  • Maintenir, au profit du développement économique de l’Île-de-France, le programme d’investissement du Grand Paris dans les échéances prévues.
  • Outre les trois lignes du Grand Paris Express, poursuivre le développement de nouvelles lignes de tramway mais aussi de transports collectifs en site propre (TCSP) pour favoriser le report modal en Île-de-France.
  • Soutenir le développement de l’intermodalité dans la région : multiplication des parcs-relais à tarif réduit en périphérie pour faciliter l’utilisation des transports en commun, ouverture des transports en commun 24 h/24 et 7 j/7.
  • Soutenir le développement du réseau de bornes de recharge électrique et le réseau d’avitaillement en gaz naturel pour véhicules (GNV) pour permettre une conversion des poids lourds.
  • Développer les aides à toutes les entreprises et tous les professionnels de la région (y compris le transport pour compte d’autrui qui est aujourd’hui exclu de leur bénéfice) pour l’acquisition de véhicules à faibles émissions.
  • Faciliter le stationnement de ces véhicules.
  • Continuer à investir dans les infrastructures routières, premier support de la mobilité des Franciliens, que ce soit en grande ou en petite couronne.
  • Développer beaucoup plus massivement et rapidement l’accès aux carburants alternatifs : réseau de bornes de recharge électrique pour les automobiles et petits utilitaires, réseau d’avitaillement GNV pour permettre une conversion des poids lourds.
  • CDG Express : malgré la baisse temporaire et conjoncturelle du trafic aérien consécutive à la crise de la Covid, soutenir la mise en œuvre de la liaison ferroviaire rapide entre le point d’arrivée de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle et le centre de Paris, à l’image de toutes les plus grandes métropoles mondiales.
  • Poursuivre les travaux indispensables de rénovation des lignes de RER A, B et C en matière d’amélioration de la fréquence, de sécurité/sûreté et de propreté.
  • Réhabiliter le rôle des ports, voies d’eau et liaisons maritimes dans le mix des mobilités et l’intermodalité non seulement des marchandises mais aussi des personnes : accroître les efforts d’investissement en faveur du fluvial de la Région Île-de-France, et en coordination avec VNF et HAROPA, pour :
    • dans le cadre du plan de relance, accentuer le verdissement des ports fluviaux franciliens ;
  • poursuivre les travaux de régénération du réseau fluvial et améliorer la qualité des infrastructures.