GOUVERNANCE / FISCALITÉ

  • Exonération de la taxe sur les surfaces de stationnement pour les entreprises pour lesquelles le parking est inhérent à l’activité. Par exemple les restaurants routiers qui, sans parking, ne peuvent avoir d’activité.
  • Exonération de la fiscalité locale pour les projets de relocalisation, d’extension d’activité́ industrielle, ainsi que pour les projets d’investissements verts.
  • Plafonnement à leur niveau actuel de toutes les taxes qui pèsent sur les entreprises.
  • Mise en place d’un dispositif pérenne pour le financement du réseau du Grand Paris dont les coûts supplémentaires ne peuvent plus être financés davantage par les entreprises de la région.
  • Pas d’écotaxe régionale spécifique qui mettrait en grande difficulté l’activité économique de la région.
  • Suppression des doublons entre l’État et la Région dans les organismes d’attribution ou de gestion des aides (ex. : maîtrise d’ouvrage d’infrastructures, action culturelle, animation sportive et associative…).
  • Par le biais de l’expérimentation, mobilisation pour lever les contraintes administratives et réglementaires qui paralysent ou freinent les initiatives : obtenir de l’État une harmonisation réglementaire pouvant mener à des systèmes « fast track », sur le modèle anglo-saxon, accélérant les démarches administratives.
  • Pour accompagner les acteurs de l’événementiel professionnel, qui ont été mis à l’arrêt par les autorités pendant plus de 14 mois :
    • suppression de la taxe sur les locaux à usage de bureaux qui s’applique aux parcs et aux centres des expositions ;
    • suppression de la taxe sur les surfaces de stationnement de ces mêmes parcs et centres des expositions.